Blogdelou, le blog du Vandelou
«Le langage est un virus venu de l’espace» William S. Burroughs
26 mars 2006
13 mars 2006
« De l’eau ça pique »

Outre son petit café, son bol de soupe et ses deux biberons, Noé boit aussi de l’eau. Parfois. Et il a une préférence marquée pour celle qui génère naturellement des petites bulles de gaz, comme par magie. «De l’eau ça pique», comme il dit. «Ça c’est bon ça!»
Variante: quand papa s’est rasé, Noé touche ses joues et dit: «ça c’est tout doux ça». Puis il touche les favoris et ajoute: «un p’tit peu ça pique ça».
12 mars 2006
« La mouzik »
La mouzik? C’est la mouzik, tiens! Petite séance de tam-tam devant la télé avec un djembé de fortune (merci Sham). En vidéo, une fois n’est pas coutume, comme du temps de Chewing Rock.
11 mars 2006
«Trav-aïe-ailler»

Noé ne connaît pourtant pas l’étymologie du mot... mais il l'exprime admirablement. Le mot «travail» vient en effet du latin tripalium (VIe siècle), nom d’un instrument de torture formé de trois pieux et utilisé par les romains pour punir les esclaves rebelles.
L’image qui illustre cet articulet est un jeu graphique sur l’idée de robots punissant des esclaves humains. Robot signifie en effet «travail forcé» en tchèque. La boucle étymologique est bouclée.
05 mars 2006
« Veux bicente »

Lorsque Noé gémit «veux bicente», il ne réclame point un lointain tonton basque prénommé Vincent qui, à notre connaissance, n’existe d’ailleurs pas. Non, il veut «descendre». Quitter les bras musclés et protecteurs de ses bienveillants parents pour aller en découdre avec le vaste monde qui l’entoure et lui fait de l’œil. La plupart du temps, cependant, le vaste monde se résume à sa «tutuut», à Helmut-le-doudou ou à l'ourson Toto...
04 mars 2006
Le « poukon »

Non, ce n’est pas un vocable destiné à injurier les Pediculis capitis stupides. C’est un petit ustensile qui fascine Noé autant qu’il l’effraie, notamment avant de prendre son bain. Il sert à raccourcir ce qui pousse à une vitesse folle au bout de ses doigts... Mais attention: «le poukon, ça quipe et ça pouk!».



